C’est la série Netflix du moment et il faut dire qu’on l’attendait. GIRLBOSS ou les folies et les déboires de Sophia Amoruso, fondatrice du site de vente en ligne Nasty Gal, en 13 épisodes.

Rappel de l’histoire :

A 22 ans, Sophia traîne à San Francisco en se demandant ce qu’elle va faire de sa vie. Elle passe alors plus de temps à fouiller dans les fripes qu’à envisager de passer un diplôme. C’est en commençant par vendre quelques pièces chinées en friperie pour quelques dollars et en les revendant sur Ebay qu’elle va se décider à en faire un business et lancer Nasty Gal un site de vente en ligne de vêtements vintage. En 10 ans, Nasty Gal est devenue une entreprise de plus de 400 salariés. En 2012, ses revenus étaient estimés à 100 millions de dollars même si l’année dernière la société était annoncée en faillite. Sophia y a appris à devenir une « girlboss » et a partagé son expérience en multipliant les supports : livres, site web, podcasts, conférences…

La série inspirée du livre a le mérite de revenir sur les débuts de la jeune bad girl sans biper un seul p****. On est transporté dans le San Francisco des années 90, là où tout est possible à qui a des rêves et des couilles (ou pas donc) et la force de suivre son instinct envers et contre tous.

Si le fond de romance ralenti le tempo, on est portés par les questionnements et les choix de Sophia : Quel nom ? Comment trouver un local ? Dois-je demander de l’argent à mes parents pour financer mon business ? Comment éliminer mes concurrents un à un ? Et si mon mec me trompait le jour de mon lancement ?

Sans hésiter on choisi le livre pour la consistance mais il faut reconnaître qu’à la fin de la série, on en reprendrait bien une dose pour avoir la suite de l’histoire…